Dimanche 27 décembre 2009
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21:32
"I think it's dark and it looks like rain"
You said
"And the wind is blowing like it's the end of the world"
You said
"And it's so cold
It's like the cold if you were dead"
And then you smiled
For a second
"I think I'm old and I'm feeling pain"
You said
"And it's all running out like it's the end of the world"
You said
"And it's so cold it's like the cold if you were dead"
And then you smiled
For a second
Sometimes you make me feel
Like I'm living at the edge of the world
Like I'm living at the edge of the world
"It's just the way I smile"
You said
Par Celestine
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Mardi 6 octobre 2009
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11:56
La chaussée des géants, le coin le plus touristique d'Irlande du Nord en plein week-end je m'attendais au pire.
Mais on est loin de la Côte d'Azur, ...heureusement
Par Celestine
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Jeudi 24 septembre 2009
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19:15
Au coin d'une rue:
Dans les nuages:
L'appel du large:
Par Celestine
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Jeudi 24 septembre 2009
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19:09
Par Celestine
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Jeudi 24 septembre 2009
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Par Celestine
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Jeudi 24 septembre 2009
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18:54
Par Celestine
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Jeudi 24 septembre 2009
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18:47
Par Celestine
2
Vendredi 11 septembre 2009
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02:44
Ce lied à la particularité d'avoir 4 voix différentes chanté par le même interprète à savoir l'enfan t, le père, le roi des Aulnes et le narrateur. L'écoute d'un lied perd son intérêt sans
les paroles j'ai donc joint la traduction. Le texte est issue d'un poème de Goethe, Der Erlkönig
Qui chevauche si tard à travers la nuit et le vent ?
C’est le père avec son enfant.
Il porte l’enfant dans ses bras,
Il le tient ferme, il le réchauffe.
« Mon fils, pourquoi cette peur, pourquoi te cacher ainsi le visage ?
Père, ne vois-tu pas le roi des Aulnes,
Le roi des Aulnes, avec sa couronne et ses longs cheveux ?
— Mon fils, c’est un brouillard qui traîne.
— Viens, cher enfant, viens avec moi !
Nous jouerons ensemble à de si jolis jeux !
Maintes fleurs émaillées brillent sur la rive ;
Ma mère a maintes robes d’or.
— Mon père, mon père, et tu n’entends pas
Ce que le roi des Aulnes doucement me promet ?
— Sois tranquille, reste tranquille, mon enfant :
C’est le vent qui murmure dans les feuilles sèches.
— Gentil enfant, veux-tu me suivre ?
Mes filles auront grand soin de toi ;
Mes filles mènent la danse nocturne.
Elles te berceront, elles t’endormiront, à leur danse, à leur chant.
— Mon père, mon père, et ne vois-tu pas là-bas
Les filles du roi des aulnes à cette place sombre ?
— Mon fils, mon fils, je le vois bien :
Ce sont les vieux saules qui paraissent grisâtres.
— Je t’aime, ta beauté me charme,
Et, si tu ne veux pas céder, j’userai de violence.
— Mon père, mon père, voilà qu’il me saisit !
Le roi des Aulnes m’a fait mal ! »
Le père frémit, il presse son cheval,
Il tient dans ses bras l’enfant qui gémit ;
Il arrive à sa maison avec peine, avec angoisse :
L’enfant dans ses bras était mort.
Par Celestine
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Vendredi 11 septembre 2009
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02:15
Je vais vous parlez d'une forêt, une forêt un peu particulière.
Tout n'est qu'enchevêtrement de branches étouffant sous le lierre et d'êtres minuscules doués d'inconscience, architecture à l'apparence abstraite mais rassurante.
J'ai l'impression troublante d'être devant une représentation matérielle de mon esprit, des fondations de mes pensées, de la partie la plus profonde de moi même.
Je suis assise dans le lierre avec mes habits, mon apparence, mon éducation qui m'obligera à quitter ce lieu quand le Solail sera couché. Mais jamais, caché derrière un arbre, atttentive à tout les
bruits autres que ceux de la forêt, recouverte lentement d'araignées et autres indigènes des bois je me suis senti aussi proche de l'état d'animal. J'aimerais déposé ma conscience là, auprès de
l'arbre abimé et me glisser entre les feuilles mortes, dans cet humus, ce doux humus qui m'invite dans son délicieux repos.
Plus grand chose me retient de ne pas rester ici, à part le chasseur que j'entend approcher. Puisse t-il me faire rejoindre cette forêt pour toujours et me laisser ces arbres comme havre pour
soulager son âme. Mais déjà la nuit arrive, les arbres fuient mon regard, la forêt se dérobe à moi.
Et le chasseur ne viendra pas...
Par Celestine
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Jeudi 9 juillet 2009
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02:04
Par Celestine
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