Mardi 6 octobre 2009

La chaussée des géants, le coin le plus touristique d'Irlande du Nord en plein week-end je m'attendais au pire.
Mais on est loin de la Côte d'Azur, ...heureusement




Par Celestine
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Jeudi 24 septembre 2009
Au coin d'une rue:
 

Dans les nuages:

L'appel du large:


Par Celestine
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Jeudi 24 septembre 2009
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Jeudi 24 septembre 2009
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Jeudi 24 septembre 2009
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Jeudi 24 septembre 2009
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Vendredi 11 septembre 2009

 


Ce lied à la particularité d'avoir 4 voix différentes chanté par le même interprète à savoir l'enfan t, le père, le roi des Aulnes et le narrateur. L'écoute d'un lied perd son intérêt sans les paroles j'ai donc joint la traduction. Le texte est issue d'un poème de Goethe, Der Erlkönig

Qui chevauche si tard à travers la nuit et le vent ?
C’est le père avec son enfant.
Il porte l’enfant dans ses bras,
Il le tient ferme, il le réchauffe.

« Mon fils, pourquoi cette peur, pourquoi te cacher ainsi le visage ?
Père, ne vois-tu pas le roi des Aulnes,
Le roi des Aulnes, avec sa couronne et ses longs cheveux ?
— Mon fils, c’est un brouillard qui traîne.

— Viens, cher enfant, viens avec moi !
Nous jouerons ensemble à de si jolis jeux !
Maintes fleurs émaillées brillent sur la rive ;
Ma mère a maintes robes d’or.

— Mon père, mon père, et tu n’entends pas
Ce que le roi des Aulnes doucement me promet ?
— Sois tranquille, reste tranquille, mon enfant :
C’est le vent qui murmure dans les feuilles sèches.

— Gentil enfant, veux-tu me suivre ?
Mes filles auront grand soin de toi ;
Mes filles mènent la danse nocturne.
Elles te berceront, elles t’endormiront, à leur danse, à leur chant.

— Mon père, mon père, et ne vois-tu pas là-bas
Les filles du roi des aulnes à cette place sombre ?
— Mon fils, mon fils, je le vois bien :
Ce sont les vieux saules qui paraissent grisâtres.

— Je t’aime, ta beauté me charme,
Et, si tu ne veux pas céder, j’userai de violence.
— Mon père, mon père, voilà qu’il me saisit !
Le roi des Aulnes m’a fait mal ! »

Le père frémit, il presse son cheval,
Il tient dans ses bras l’enfant qui gémit ;
Il arrive à sa maison avec peine, avec angoisse :
L’enfant dans ses bras était mort.       

Par Celestine
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Vendredi 11 septembre 2009
Je vais vous parlez d'une forêt, une forêt un peu particulière.
Tout n'est qu'enchevêtrement de branches étouffant sous le lierre et d'êtres minuscules doués d'inconscience, architecture à l'apparence abstraite mais rassurante.
J'ai l'impression troublante d'être devant une représentation matérielle de mon esprit, des fondations de mes pensées, de la partie la plus profonde de moi même.
Je suis assise dans le lierre avec mes habits, mon apparence, mon éducation qui m'obligera à quitter ce lieu quand le Solail sera couché. Mais jamais, caché derrière un arbre, atttentive à tout les bruits autres que ceux de la forêt, recouverte lentement d'araignées et autres indigènes des bois je me suis senti aussi proche de l'état d'animal. J'aimerais déposé ma conscience là, auprès de l'arbre abimé et me glisser entre les feuilles mortes, dans cet humus, ce doux humus qui m'invite dans son délicieux repos.
Plus grand chose me retient de ne pas rester ici, à part le chasseur que j'entend approcher. Puisse t-il me faire rejoindre cette forêt pour toujours et me laisser ces arbres comme havre pour soulager son âme. Mais déjà la nuit arrive, les arbres fuient mon regard, la forêt se dérobe à moi.
Et le chasseur ne viendra pas...
Par Celestine
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Jeudi 9 juillet 2009

...

Par Celestine
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Jeudi 9 juillet 2009
Je me suis retrouvé sur une page de forum ou se débattait la question des peines à infliger à un pédophile ou a un tueur d'enfants. Extraits:
-"J'aimerais l'attacher sur un lit, je lui scotcherais les yeux pour qu'il ne puisse plus les fermer, je lui enfoncerais quelque chose dans le derrière et l'y laisserais. Je lui ferais des entailles sur tout le corps, autant d'antailles que de sévices qu'il lui aura fait subir."

A -"MOI JE TE REPONDRAI TU VERRA QUAND TU AURA DES ENFANTS!CA NE SUFFIT PAS D ENVOYER UNE PERSONNE QUI A FAI DI MAL A UN ENFANT EN PRISON JE SUIS DESOLE !qq ki es capable de faire souffrir un enfant merite de mourrir dans d atroce souffrance car ces petits bouts sont incapable de se defendre"

-"je crois que je leur inoculerais un virus faisant terriblement souffrir et que je les laisserais sans soin pour que la nature se charge de les faire souffrir autant que cette enfant à souffert par leur faute ..."

-"Pour lui faire payer , je le mettrais nu , je l'attacherai à un arbre après lui avoir délicatement couper un orteil de façon à ce qu'il saigne abondamment , je lâcherai une horde de cochons que j'aurai pris soin d'affamer et je le regarderai se faire manger tout en fumant une bonne cigarette et pourtant ça ne serait pas assez cruel ..."

-"Moi j'essayerai de faire souffrir cette personne o maximum lui faire de la torture la faire souffrir a un point inimaginable ..."

Déchaînement de violences
Tous sont d'accord pour dire: que va devenir cet enfant une fois adulte. Et bien, dans certains cas si il n'est pas écouté, pas entouré il va reproduire adulte ce qu'on lui a fait subir enfant. Et où est passé le "petit bout"? Maintenant on ne voit que le monstre à abattre. De nouveau au tribunal mais de l'autre côté de la barre. Ce que je veux dire c'est que quand on suis un peu les affaires judiciaires on remarque que toutes ces personnes on eu une enfance horrible. Cela n'excuse pas le crime, certes.
Mais si on suis une logique toute scientifique dans le but de préserver les populations et de ne pas prendre de risques, il faudrait en plus de rétablir la peine de mort pour les bourreaux, l'infliger aussi aux victimes qui vont reproduire les mêmes choses sur d'autres enfants qui vont à l'heure tour devenir des bourreaux, ect...c'est un cycle sans fin
 Ceci pour mettre en avant l'absurdité des propos de ces gens tous à fait ordinaires qui pensent comme la majorité de la population.

On réagit à l'affect. Et que se passerai t-il si par exemple la personne A qui semble tant tenir à ces enfants, avait justement un enfant pédophile? Changerait-elle sa façon de pensée?

Les familles de victimes veulent le pire châtiment pour le bourreau pour apaiser leur culpabilité d'avoir pas su ou pas pu protéger l'être cher.

"Il nous faut un coupable". Voilà ce que l'on entend souvent. Même quand c'est un accident et qu'il n'y en a pas. Déchaîné sa violence sur quelqu'un pour apaiser ses peines. Si un enfant se tue pendant une colo en ayant échapper à la vigilances des responsables quelques instants, ces responsables vont en prison, et ça ne choque personne. Et à quoi ça va servir? à rien. La prison est une sanction à ne pas prendre juste pour soulager les familles car en privant de liberté l'homme, elle l'aliène. La prison est utile pour les personnes que l'ont considère comme dangereux pour notre société et doit être doublé d'un suivi psychologique dans de nombreux cas. Car prendre conscience du crime est à mon sens, bien pire que la peine en elle même.
Par Celestine
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